Offres pour agriculteurs (pas encore bio)

Je veux…

La reconversion à l’agriculture biologique est une démarche taillée sur mesure. Chaque exploitation part d’une situation particulière: branches de production, marché, infrastructure et conditions naturelles. La transition à l’agriculture biologique doit être en phase avec ces conditions.

Le test d’évaluation développé par l’Institut de recherche pour l’exploitation de l’agriculture biologique (FiBL) permet d’évaluer la situation de chaque exploitation et le parcours à realiser pour passer à un mode d’exploitation biologique.
Pour obtenir le test, consulter le lien

http://agridea.ch/fileadmin/thematic/Rec_testrapidebio_1

www.fibl.org/de/shop/artikel/c/umstellung/p/1001-umstellung.html

Examen de faisabilité pour essais de conversion au bio :

Vous avez décidé de vous reconvertir à l’agriculture bio. Vous avez des questions et désirez examiner  des aspects peu clairs avec une personne qualifiée, chez vous, sur site. À cet effet nous vous recommandons une analyse de reconversion à l’agriculture biologique.

Sept bonnes raisons de se reconvertir à l’agriculture biologique

L’agriculture biologique a un grand potentiel : la demande en produit bio augmente et les consommateurs font confiance à l’agriculture écologique. Mais la production n’arrive pas à suivre l’évolution de la demande en produits bio. Après l’augmentation des surfaces bio il y a quelques années, elles ont dernièrement tendance à rester constantes. Au vu de la demande croissante, le marché supporterait pourtant sans problème quelques centaines d’exploitations bio en plus. La conclusion est sans équivoque : la Suisse a besoin de plus d’entreprises agricoles bio, autrement l’agriculture perd des parts de marché en faveur de l’étranger!

L’agriculteur qui ose franchir le pas trouvera en agriculture bio d’excellentes possibilités de développer son exploitation avec succès. Les sept raisons suivantes parlent en faveur de la reconversion :

  • Le revenu agricole annuel des fermes bio en zones de plaine, de collines et de montagne est en moyenne entre 5’300 et 8’800 francs plus élevé que celui des entreprises agricoles qui travaillent selon les règles des prestations écologiques requises (étude de l’Agroscope Reckenholz-Tänikon réalisée de 2006 à 2008).

 

  • L’étude du revenu agricole annuel par main-d’œuvre familiale de fermes bio et conventionnelles ayant des données structurelles comparables (branches principales de production, taille semblable, etc.) présente l’image suivante: les fermes bio analysées ont un revenu par main-d’œuvre familiale supérieur de 8’000 (zones de montagne) à 15’7000 francs (zone de plaine) que les exploitations conventionnelles comparables (source: calculs du FiBL sur la base du Dépouillement centralisé des données comptables (DCDC)).

 

  • Par rapport aux types d’exploitations, l’étude montre que les fermes bio gagnent par année en moyenne 9’800 francs de plus que les exploitations conventionnelles comparables. Les exploitations de production laitière bio gagent en moyenne 8’300 francs par année de plus que les exploitations conventionnelles comparables, les autres exploitations de production fourragère environ 4’900 francs de plus et les exploitations mixtes 17’800 francs en plus que les exploitations conventionnelles (source: calculs du FiBL sur la base du DCDC).

 

  • Une autre étude du FiBL démontre, à l’encontre d’un avis très répondu, que la majorité des fermes bio étudiées obtiennent des meilleurs résultats économiques même sans les contributions bio en comparaison avec les autres exploitations (source: Jürn Sanders, Hiltrud Nieberg, Frank Offermann, 2010: Is organic farming still financially attractive in Switzerland? Frick: FiBL). La reconversion à l’agriculture bio vaut donc aussi la peine financièrement.

  • Les chiffres de vente des produits bio connaissent un développement réjouissant et durable. 2009 a été la troisième année consécutive avec des chiffres de vente en nette croissance (+7% par rapport à l’année précédente). Ce qui est remarquable, c’est que tous les groupes de produits bio ont vu leurs ventes augmenter. La croissance est particulièrement marquée pour la viande bio et le poisson bio ainsi que pour les produits préemballés et les produits convenience.
  • Il n’y a pas que le commerce de détail des denrées alimentaires qui profite de la demande croissante mais aussi les personnes qui font de la vente directe. Les deux ont augmenté leur chiffre d’affaires de quasiment 10% par rapport à l’année précédente.
  • Les chiffres le montrent: le bio est bien établi et conquiert aussi de nouveaux acheteurs avec une palette dynamique de produits. Même la crise économique de ces dernières années n’a pas entravé le développement du marché bio.

  • Ce n’est pas seulement le chiffre d’affaires des produits bio qui a augmenté ces dernières années, les produits bio bénéficient aussi d’un soutien idéel auprès du public.
  • Un style de vie durable s’est établi et la consommation de produits bio en fait aussi partie. Environ 60% des consommateurs achètent des produits bio plusieurs fois par mois.
  • Le Bourgeon bio est très bien positionné et bénéficie d’une bonne image. Dans une étude représentative, presque 80% des personnes interrogées ont estimé que le Bourgeon de Bio Suisse était digne de confiance.
  • La provenance régionale est un souhait important pour beaucoup de consommateurs. Les raisons sont nombreuses: processus de fabrication transparents, chemins de transports courts, nostalgie des origines, consommation patriotique, etc. L’agriculture biologique correspond fortement à ces besoins des consommateurs.
  • En réaction à la globalisation, la sécurité d’approvisionnement joue aussi un rôle toujours plus grand. Bio Suisse a réagi aux deux tendances. Elle exige des normes qualitatives et sociales pour les produits importés et grâce au Bourgeon avec la croix suisse elle assure à l’agriculture suisse une production avec une valeur ajoutée élevée par rapport à l’étranger.

  • Les agriculteurs bio sont confrontés au défi de gérer leur exploitation sans utiliser d’intrants chimiques de synthèse. C’est pourquoi le professionnalisme des agriculteurs reprend de l’importance.
  • Le professionnalisme signifie utiliser la technique: les techniques, les machines avérées et innovantes doivent être utilisées au bon moment, de manière efficace et en ménageant le sol. Elles apporteront ainsi la réussite souhaitée.
  • Le professionnalisme signifie gérer les mauvaises herbes: les mauvaises herbes sont tenues en échec mais pas entièrement “éliminées”. De cette façon, la culture peut prendre le dessus et les auxiliaires ont une base existentielle. Que ce soit une rotation adaptée, un travail intensif des chaumes ou le désherbage mécanique, l’agriculteur dispose de différentes possibilités de lutter contre les mauvaises herbes.
  • Le professionnalisme signifie prévenir les maladies: en grandes cultures, les maladies sont combattues aussi bien que possible en utilisant des variétés résistantes et en planifiant des rotations diversifiées.
  • Le professionnalisme signifie bien évaluer les risques: les agriculteurs bio doivent prévoir que leurs récoltes n’atteignent parfois pas les quantités souhaitées. Mais loin de les décourager, ils tiennent compte de ces risques dans la formation des prix. Une analyse précise des problèmes permet en outre souvent de surmonter les difficultés récurrentes.
  • Le professionnalisme signifie un apport ciblé d’éléments nutritifs: la fumure prend en compte l’ensemble de l’exploitation. Les animaux, les prairies artificielles, les légumineuses, les engrais de ferme ou le compost sont utilisés de manière ciblée afin de maintenir la fertilité su sol et de la stabiliser à un niveau naturel.

  • Bio Suisse, l’Association faîtière suisse des organisations d’agriculture biologique regroupe plus de 90% des entreprises agricoles bio de Suisse sous son toit. Cela donne de la force et de l’influence au mouvement bio face aux secteurs fortement verrouillés sis en aval.
  • Bio Suisse est fière que le Bourgeon intègre toute la filière en partenariat – du champ aux étalages de vente. Cela permet à la production d’être efficace, organisée, innovante et orientée vers le marché.
  • Les paysannes et les paysans bio ont réussi grâce au Bourgeon à former un lien fort avec les consommatrices et les consommateurs.
  • Bio Suisse donne réellement la parole à la base. Deux fois par an, la base peut activement soumettre ses intérêts au niveau de la Fédération à l’Assemblée des délégués.
  • L’affiliation des producteurs aussi bien dans l’organisation régionale que dans l’association faîtière leur permet d’atteindre un degré élevé d’organisation, ce qui leur donne du poids dans les discussions politiques.
  • Au niveau politique, Bio Suisse dispose d’un réseau à appui large qui la soutient de façon efficace dans la défense des intérêts du bio.

  • Le réseau bio offre une multitude de services de vulgarisation et de renseignements. Les points de contacts sont par exemple Bio Suisse, l’Institut de recherche de l’agriculture biologique (FiBL) à Frick, les offices cantonaux de vulgarisation ou les organismes de contrôle et de certification.
  • Bio Suisse est la principale interlocutrice pour les questions sur le Cahier des charges et le marché.
  • Les questions sur les techniques de culture des plantes, l’élevage et la santé des animaux sont à poser aux spécialistes du FiBL. La vulgarisation du FiBL propose une des meilleures et des plus vastes offres de conseil en agriculture bio. Elle effectue aussi des conseils spécialisés sur mandat de certains cantons.
  • Les offices cantonaux de vulgarisation sont les interlocuteurs pour des conseils à la reconversion ou des renseignements généraux sur l’agriculture biologique dans la région.
  • Le FiBL en tant que centre de compétences sur les questions touchant à la formation agricole ainsi que d’autres institutions (Bioschwand, Agridea, écoles d’agriculture) proposent des cours en vue d’accroître les connaissances spécialisées. Le FiBL est en outre un des instituts de recherches à la pointe mondiale dans le domaine de l’agriculture écologique durable.
  • Le milieu politique soutient le bio en versant aux agriculteurs bio des paiements directs plus élevés pour leurs prestations écologiques. Le soutien de l’État sera à l’avenir encore plus orienté vers les exploitations durables.

  • L’idée générale de l’agriculture biologique est de travailler en harmonie avec la nature. Les processus naturels de vie sont favorisés et les cycles des éléments nutritifs sont autant que possible fermés. Ce n’est pas toujours facile, il est toutefois possible d’y parvenir en recherchant l’équilibre optimal entre les plantes, le sol, les animaux et l’homme de l’exploitation.
  • Le paysan bio utilise des engrais organiques, travaille le sol avec ménagement et renonce aux pesticides nuisibles, ce qui permet à un grand nombre d’organismes de se développer dans le sol. Ces organismes favorisent la fertilité du sol, améliorent sa structure et réduisent l’érosion. De cette manière, le capital de l’agriculteur – un sol performant – est conservé pour les générations futures.
  • L’utilisation d’organismes génétiquement modifiés est strictement interdite en agriculture biologique. Les problèmes de l’agriculture peuvent être résolus par une approche globale: sélectionner des variétés peu sensibles, avoir un cheptel adapté au lieu et des cycles fermés, par exemple. Les manipulations génétiques servent en revanche principalement à combattre les symptômes et rendent les paysans encore plus dépendant de l’agro-industrie.
  • Les produits agricoles des fermes bio présentent de réels avantages pour les consommateurs et les producteurs: une qualité très élevée et un goût véritable et l’assurance d’avoir ménagé la nature.

Texte et graphiques: Bio Suisse 

Suite à votre inscription comme exploitation bio nous vous envoyons les documents nécessaires à votre enregistrement. Vous recevez également un “calendrier bio”, formulaire sur lequel vous allez consigner les informations nécessaires au calcul du bilan de fumure de votre exploitation. Après nous l’avoir retourné, nous étbalissons ce bilan et vous le retourner avant le contrôle.

Notre contrôleur prend contact avec vous quelques jours avant son passage pour en fixer la date. Le jour venu, il examine les cultures, la tenue des animaux, le travail et vérifie les données fournies. Si nécessaire le bilan de fumure établi au préalable est corrigé. Selon la taille et la surface de l’exploitation, le contrôle peut durer de 2 à 3 heures.

Toutes les vérifications faites lors du contrôle sont consignées dans un document validé par votre signature à la fin du contrôle.

Les contrôleurs de Bio Test Agro s’efforcent de faire bénéficier l’exploitant de leur expérience et attachent une grande valeur à un entretien personnel.

Les contrôleurs sont eux-même agriculteurs bio

Tous les contrôleurs sont des agriculteurs bio expérimentés. Ils connaissent l’agriculture biologique de par leur propre expérience et savent quels sont  les domaines exigeants.

Le bilan de fumure est établi avant le contrôle

Nous demandons à chaque exploitant de nous communiquer, en fin d’année et au moyen de notre “calendrier bio”, leurs achats et ventes de fourrage et d’engrais. Nous utilisons ces données conjointement à celles du relevé cantonal des structures pour établir le bilan de fumure. Cette manière de faire nous permet de déplacer sur l’hiver une part importante du travail lié au contrôle des exploitations, déchargeant d’autant contrôleur et exploitant lors des contrôles estivaux.

Séances d’information Bio Test Agro

Les séances régionales d’information ont lieu en hiver. Elles permettent de faire connaître les nouveautés des directives bio, d’attirer l’attention sur des domaines exigeants et de traiter des questions individuelles. Le maintien de bons chiffres de présence prouve la valeur de cette offre.

  1. Vous avez décidé d’exploiter votre domaine selon l’Ordonnance Bio de la Confédération ou même selon les directives de Bio Suisse (Bourgeon)
  2. Vous vous annoncez jusqu’au 31 août comme exploitation bio auprès de votre Canton ainsi qu’à une instance de contrôle Bio, chargée de contrôler chaque année votre exploitation.
  3. Dès le 1 janvier* suivant vous exploitez votre domaine selon les directives concernant l’exploitation biologique (ordonnance fédérale ou cahier des charges de Bio suisse). Dès ce moment vous démarrez la période de reconversion d’une durée de 2 ans.Durant cette période:
    • votre mode de production est 100% bio. Les ordonnances de la Confédération et, dans la mesure où l’exploitation est inscrite à Bio Suisse (Bourgeon), les directives de cette dernière doivent être respectées intégralement.
    • vous pouvez signaler vos produits sous la dénomination “bio en reconversion” , mais non “Bio”.
    • Votre exploitation est contrôlée chaque année, dès la première année.* Pour les cultures d’automnes (céréales, colza…), leur mise en place est faite conformément aux directives biologiques. Le début de la reconversion a donc lieu en automne.
  4. Après une période de reconversion réussie, l’exploitation reçoit le certificat d’exploitation bio et peut vendre ses produits comme biologiques.

Période de conversion:

Au cours de la période de reconversion, les ordonnances de la Confédération et, dans la mesure où l’exploitation est inscrite à Bio Suisse (Bourgeon) les directives de cette dernière doivent être respectées intégralement.

Bio Test Agro est une Société Anonyme avec siège à Münsingen. Elle a été fondée en octobre 1998 par cinq agriculteurs bio ayant de l’expérience dans le contrôle et la certification. Actuellement la société appartient à 80 actionnaires, dont la part au capital est limitée.

Bio Test Agro offre des contrôles et des certifications à des exploitations agricoles bio, soit de production, de transformation et de vente et ceci dans toute la Suisse. En hiver elle organise 19 séances d’information dans toute la Suisse. Celles-ci permettent de faire connaître les nouveautés dans les directives bio, d’attirer l’attention sur des domaines exigeants et de traiter des questions individuelles.

Les contrôleurs et gestionnaires de Bio Test Agro sont des agriculteurs bio, donc des hommes de métiers expérimentés et compétents.

Le but de l’entreprise est de promouvoir l’image de l’exploitation agricole biologique en Suisse et ce au moyen de contrôles qualitatifs de haut niveau.

Le bilan de fumure est caluclé avant le contrôle, épargnant au contrôleur et à l’exploitant un travail fastidieux le jour du contrôle. Ce jour-là, exploitant et contrôleur ont plus de temps pour aller sur le terrain et pour des discussions personnelles.

  • Voulez-vous en apprendre plus sur l’équipe ? Voyez le lien.
  • Voulez-vous en savoir plus sur les offres de services de Bio Test Agro ? Voyez le lien.
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Personnes de contact personnelles

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